Lundi 5 octobre 2009

« L'opposition lilloise, c'est le dernier recours ! »

 

Christian Decocq a visiblement remis l'opposition lilloise en ordre de marche, direction 2014.

 

« Les Verts, poussez-vous de là qu'on s'y mette » ! Cela pourrait le credo de l'opposition, emmenée désormais par Christian Decocq. Lequel, de retour aux manettes, est bien décidé à (re) devenir le poil-à-gratter de la politique lilloise. Et la majorité n'a qu'à bien se tenir...

 

JULIA MÉREAU> julia.mereau@nordeclair.fr

Effacé le style Huyghe. De retour, voici le style Decocq, barbichette en force, et cahier noir en poche. Le leader de l'opposition lilloise a pris une heure, cet été, pour noter à l'encre noire des dossiers lillois sur lesquels il lui faudra, lui et son groupe, monter au créneau. Il cite dans un inventaire à la Prévert : « le tapage nocturne des étudiants de La Catho », « la fac de droit de Moulins qui n'a jamais réussi à redynamiser le quartier », « le Musée des civilisations, où en est-on ? », « l'état de malpropreté du parking de la République », ou encore « y a-t-il une réaffectation possible pour les recettes du Casino ? Et sinon, peut-on à l'amiable en affecter une ? »... En fait, c'est comme si avec Sébastien Huyghe, l'opposition lilloise venait de passer une année blanche et qu'elle ne démarrait son mandat que maintenant. Sans conteste, Christian Decocq is back. Et avec lui l'opposition, n'en déplaise aux Verts. « De toutes les façons, on est plus verts que les Verts », sourit-t-il, en martelant : « l'opposition, c'est le dernier recours aux droits lillois. Nous sommes la médiatrice des droits lillois ! » Passons sa démonstration sur l'histoire de la droite locale qui toujours l'a loupé de peu à Lille, Christian Decocq est d'autant plus en forme que tout lui paraît favorable aujourd'hui. Il a avec lui les forces nécessaires, argumente-t-il : « La Gauche Moderne avec Brigitte Mauroy, la droite gaulliste que je représente, le Nouveau Centre avec Thierry Pauchet, la tradition radicale avec Tokia Saïfi et des personnalités de la société civile comme Pascal Labbé et Dominique Cattelin ». Pour lui, c'est indéniable, c'est la force Sarkozy qui est avec lui, cette fameuse « politique d'ouverture ». « Moi, je vais m'appuyer sur cette richesse, cette nouvelle donne sans précédent dans l'histoire locale ». En bonus, d'ici 2014, il pourrait même bénéficier du contexte : « la réforme institutionnelle en 2014, si elle a lieu, permettra une élection au suffrage direct du conseiller territorial, du conseiller municipal et communautaire ». Rajoutez à cela une adversaire affaiblie : « Martine Aubry sera désignée par son parti pour les Présidentielles après de multiples turpitudes dans lesquelles elle sera elle-même déchirée, pronostique-t-il, Mais elle ira... Mais elle sera battue, et donc affaiblie sur le plan local. Elle paiera alors son mode de gouvernance, - Daubresse l'a dit-, davantage fondé sur le débat politique que sur le consensus ».

 

Reste plus qu'à. Christian Decocq a visiblement remis l'opposition lilloise en ordre de marche, a fait sa feuille de route, va relancer les Clubs de la Déesse, ira chaque mois faire des visites de quartier, et va créer un nouveau site internet... Oublié Sébastien Huyghe, Christian Decocq is back.

« JE NE ME PLACE PAS SUR LE PLAN DE LA GESTICULATION ! »

« Le style Decocq, c'est les dossiers de fonds, je ne me place pas sur le plan de la gesticulation », tranche l'intéressé sans citer de nom. On l'aura compris, l'année Huyghe est à effacer des compteurs. On repart à zéro, dossiers à l'appui. Une agence de développement économique. C'est une idée force qui lui tient à coeur depuis longtemps : installer à Lille une Agence de développement économique, capable de réunir les décideurs économiques et politiques. « Avec des patrons capables d'injecter de l'emploi dans la ville de façon directe ». Un référendum sur le travail du dimanche. Hors de question qu'à Lille, le travail le dimanche soit rendu impossible parce que Martine Aubry s'y oppose de « façon idéologique ». « Nous allons réclamer un débat en conseil municipal et si elle accepte, j'irai plus loin en demandant un référendum local ! ». Économie verte. Ras-le-bol des symboles des Verts, « nos amis Verts sont des poètes », targue Christian Decocq. « Il faut aller plus loin : aller chercher les partenaires industriels pour faire à grande échelle de l'isolation thermique et du photovoltaïque (depuis 2001, il n'y a que 1150 m² de photovoltaïque, c'est peanuts !) et créer des emplois. » Idem pour la piétonnisation de la Grand'place, l'opposition veut un plan de contournement, des navettes et des parkings îlots. « Les barrières Vauban l'été, ça va bien, ça ne sert à rien. Il n'y a même pas un palmier pour décorer ! » Perso, Christian Decocq avoue qu'il serait même pour un péage urbain... Démocratie locale. Un conseil communal de concertation présidé par le maire, l'opposition n'en veut plus. «  Je veux aller le saisir sur des dossiers qui nous tiennent à coeur, et s'il le faut, j'irai directement interpeller Michel Falise sur l'indépendance de cette instance », prévient Christian Decocq. JU.M.

 

 


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 27 septembre 2009

Mercredi 23 septembre 2009

Bockel: La Gauche Moderne est un marqueur

 

le JDD.fr du 21 09...

La Gauche Moderne tenait ce week-end ses Rencontres nationales. Deux ans après sa fondation, le mouvement compte 1500 adhérents. "Nous sommes peut être une petite formation politique mais une formation qui existe réellement sur le terrain", assure au JDD.fr Jean-Marie Bockel, son président et secrétaire d'état auprès de la ministre de la Justice. Il table sur des régionales réussies pour asseoir un peu plus son mouvement en vue de 2012. Et ambitionne d’accueillir des socialistes déboussolés.

 

Comment se porte votre mouvement? Il progresse. Nous sommes encore petits mais nous sommes désormais présents dans toute la France. Nous avons 150 conseillers municipaux depuis les municipales de 2008 et deux députés de la Gauche Moderne ont été élus lors des européennes. Nous avons eu la capacité de présenter des candidats crédibles aux européennes, et nous l’aurons aux régionales. C’est la preuve que nous sommes peut être une petite formation politique mais une formation qui existe réellement sur le terrain.

 

Diriez-vous que votre mouvement a réellement trouvé sa place sur l’échiquier politique? Je ne peux pas dire ça. La Gauche Moderne trouvera vraiment et durablement sa place quand il se sera renforcé, quand il aura une influence, un poids plus important, une capacité à produire des idées. Nous bossons, nous avons un vrai corps de doctrine mais nous sommes encore trop faibles. On ne nous entend pas assez. Nous sommes au milieu du gué, nous avons accompli beaucoup de chemin depuis un an, où certains prédisaient que dans six mois, nous ne serions plus rien. Je prends le pari qu’après les régionales, nous serons encore mieux implanté dans le paysage et en 2012, vraiment inscrits, respectés. J’espère que nous aurons des parlementaires, que nos idées, nos propositions soit reconnues.

 

"Un coup de gueule utile"

A court terme, quelle est votre ambition pour les élections régionales? Aux européennes, nous avons eu une stratégie réaliste: on n’avait demandé aucune place éligible. Certains avaient souri à l’époque, mais finalement, nous avons deux élus. Il faut savoir prendre des risques quand on est petit... Là, nous avons la capacité d’avoir des places éligibles dans certaines régions où nous sommes assez fort, comme l’Ile-de-France ou l’Alsace. Dans d'autres, on jouera le succès: si on gagne, on est élu, si on perd, on ne l’est pas. Et là où nous sommes plus faible, nous serons "pousseurs", pour marquer notre présence, notre soutien. C’est une stratégie réaliste et appréciée. A l’UMP, nous sommes vus comme des alliés libres indépendants mais fiables.

 

Se revendiquer de gauche, dans une majorité à droite, vous vous êtes habitué? Nous ne sommes pas une sensibilité de l’UMP comme peuvent l’être les Progressistes ou le Parti radical, qui pratiquent la double adhésion. Nous sommes autre chose, nous ne sommes pas associés à l’UMP, au même titre que le Nouveau Centre. Nous sommes la formation politique indépendante, alliée à la majorité, qui symbolise sur le plan d’une formation politique l’aile gauche de la majorité. Je parle beaucoup avec les travaillistes britanniques, les sociaux-démocrates allemands ou les socialistes italiens: partout nous sommes considérés comme un élément de la gauche européenne, certes allié avec la droite dans un contexte particulier, celui de la politique de réforme menée par le président Sarkozy. Il n’y a qu’en France qu’on se fait insulter de traître. Ailleurs on comprend, voire cela paraît assez naturel, car beaucoup de députés socialistes européens se sentent plus proches de nos idées ou de celles de Sarkozy, que de celles du PS français. Dans cette majorité, nous voulons garder cette sensibilité propre, la liberté de ne pas être d’accord, voire si vraiment on n’est pas d’accord, de partir. Mais c’est aussi ce qui donne de la valeur à notre soutien.

 

Et vous pensez que ce positionnement vous permettra d’attirer à vous des socialistes déçus par ce qui se passe au PS, comme vous l’avez souhaité ce week-end? Nous pouvons attirer l’électorat de gauche qui se détourne du PS, qui se pose des questions, qui ne se retrouve pas dans le caractère trop dogmatique des Verts et qui ne rejette pas en bloc tout ce que fait le gouvernement. Pour tous ces socialistes déçus, nous pouvons être, comme je l’ai dit, "un permis de voter". Un marqueur. Le fait que nous soyons au gouvernement montre qu’ils ne sont pas tous seuls à se poser des questions. Ils peuvent voter pour des gens de la majorité qui pensent comme eux et ont toute leur place au sein du gouvernement. Evidemment je parle de ceux qui se sentent proche de la grande tradition européenne de centre gauche. Ce qui peut être appelé la droite du PS en France et qui serait appelé partout en Europe l’axe de la gauche.

 

Vous ne vous opposez peut-être pas assez pour attirer des électeurs socialistes, mêmes déçus… S’opposer pour s’opposer, sans que cela ait d’effets ensuite, cela ne nous rendra pas plus crédibles. Nous somme d’abord une force de proposition. A plusieurs reprises, ce qu’on a pu dire a contribué à des réformes, comme sur la flexi-sécurité. Lorsque Philippe de Villiers a intégré le comité de liaison de la majorité, je crois que mon coup de gueule a été utile. J’avais dit que pour que ce rassemblement fonctionne, il ne fallait pas être négatif comme Philippe de Villiers, qui ne disait à l’époque que vouloir être "contre" la gauche. J’avais souligné qu’il fallait aussi être "pour", construire quelque chose de manière durable. Ça a été entendu. Cela dit, nous restons vigilants et attentifs. Mais je n’ai pas de raison non plus d’être sectaire a priori sur Philippe de Villiers, puisqu’on ne l’a pas été avec moi.

 

Jean-Marie Bockel dans le jdd.fr


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 27 septembre 2009

L’imposition des indemnités versées aux accidentés du travail, à l’image des indemnités de congé maladie, ne sera pas présentée dans le projet de budget du gouvernement. La Gauche Moderne se reconnaît dans cette prudence de bon aloi du gouvernement.

Cette proposition d’alignement des deux régimes, pour qu’elle représente une mesure comprise comme destinée à faire progresser l’équité, devrait faire l’objet d’une concertation préalable avec les acteurs sociaux avant toute décision législative.

D’autre part de nombreuses niches fiscales représentent, en termes budgétaires comme en termes d’opportunité, des cibles plus intéressantes que la petite niche sociale que pourraient constituer les accidentés du travail.

 

Daniel Marsin,

Sénateur, Porte-parole de La Gauche Moderne

 

 

www.lagauchemoderne.org


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 10 septembre 2009
L'Edito
Rassembler dans la clarté


L’élargissement du socle politique de la majorité est l’événement de cet été. Comment ne pas s’en réjouir, si on est convaincu que l’orientation mise en œuvre par le Président et la politique menée par le gouvernement sont les bonnes. Mais cela nous crée de nouvelles responsabilités. Nous devons prendre la mesure de la nouvelle ampleur du champ politique et idéologique couvert par la majorité. Ce qui signifie que, sur certains sujets ­ de façon maitrisée, car nous concourrons tous à l’objectif du succès de la politique entreprise ­ un espace de débat et de discussion libre prenne toute sa place au sein de la majorité. Cela contrastera avec l’absence de débat majorité-opposition dans le pays, puisque l’opposition est absente du débat et son principal parti tout entier tournée vers l’auto-déchirement. Cela ne pourra que conforter des électeurs, venus d’autres horizons, dans l’idée qu’on ne leur demande pas d’adhérer à un monolithe mais que leurs préoccupations spécifiques sont prises en compte, pour conforter l’orientation générale qui jusqu’ici, reconnaissons le, réussit autant au pays qu’il confirme les engagements des partis qui animent la majorité. Ainsi nous pourrons apparaître comme un rassemblement pour des valeurs, un programme des propositions, des réformes, construit pour apporter un mieux aux Français dans cette crise et au delà. Car la majorité d’aujourd’hui n’est pas une coalition contre l’opposition, chacun sait qu’elle n’existe pas vraiment de nos jours, en tout cas elle n’existe pas en termes de propositions fortes et emblématiques que nous pourrions débattre quitte à les rejeter… La Gauche Moderne à travers la deuxième édition de ses Renco
ntres de Mulhouse, va apporter sa contribution aux débats de la majorité, et préparer ses succès futurs.


3émes Rencontres Nationales de La Gauche Moderne
Université de Mulhouse
Samedi 19septembre 2009

Adresse :
Faculté des Sciences Economiques
Sociales et Juridiques
Campus Fonderie
16 rue de la Fonderie
68 Mulhouse


Programme Samedi 19 septembre 2009

9h30
-
10h30
Conseil Politique National
10h00


Accueil des Participants
10h30
-
12h00
Débat de Politique Générale



Intervention des représentants des Régions et Fédérations
12h00


Intevention de Jean-Marie BOCKEL Président de La Gauche Moderne
12h30


Conférence de presse
13h00
-
14h30
Déjeuner
14h30
-
16h00
Reprise débat général
16h00
-
16h30
Pause
16h30
-
17h50
Réunion des Commisions
17h55


Mot de conclusion de Jean Marie BOCKEL
18h00


Fin des travaux
19h30


Pot de l'Amitié
20h30


Buffet Dînatoire


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 10 septembre 2009
Vendredi 4 septembre 2009

Par Simon Pierre Trezeguet

Le Président de la République a raison de dire qu’il ne sert à rien de revendiquer une croissance verte si on a pas le courage politique d’aller jusqu’au bout du raisonnement, et donc de mettre en place une fiscalité qui décourage la pollution, et encourage les bonnes pratiques.  Nous devons changer nos habitudes de consommation, en particulier énergétiques.  Les Français l’ont largement accepté, à un point tel que 40% d’entre eux sont prêts à accepter la Contribution Energie Climat dans sa forme actuelle !

 

La Contribution Energie Climat n’est pas une taxe nous dit-on, mais un mécanisme incitatif pour faire évoluer les comportements et nos modes de consommation.  Soit.  La prime à la casse, couplée au bonus/malus écologique, est un mécanisme incitatif très efficace qui retire de la circulation de vieux véhicules polluants pour de nouveaux véhicules beaucoup moins polluants.  En plus, cela permet de soutenir notre industrie automobile !

 

Mais si nous augmentons le prix de l’essence demain, quel nouveau comportement allons-nous favoriser ? Les millions de Français qui doivent obligatoirement prendre leur voiture pour aller au travail, emmener les enfants à l’école, les emmener à leurs activités du mercredi, pour aller faire leurs courses, pour aller visiter leur famille, vont-ils pouvoir librement opter pour un autre mode de transport (transport en commun, voiture électrique, vélo) ?  Non car les infrastructures n’existent pas, les modèles de voitures n’existent pas.  Aujourd’hui, une voiture électrique coûte au moins 25 000 euros à l’achat.  Il n’existe pas de citadines électriques abordables (autour de 15 000 euros).  Ces modèles n’arriveront pas sur le marché avant 2011.

 

Aujourd’hui, il ne serait pas juste de mettre en œuvre la Contribution Energie Climat sur l’essence et le diesel, car cette mesure n’aurait quasiment aucun rôle incitatif à l’adoption de nouveaux comportements ou de nouvelles technologies.

 

Aussi, je préconise que la mise en place de la Contribution Energie Climat (avec une tonne de CO2 à 32 euros) soit synchronisée avec l’arrivée sur le marché de véhicules électriques urbains (si possible fabriqués en France).  C'est-à-dire qu’il faut annoncer aujourd’hui qu’elle rentrera en vigueur en 2012.  Cela donnera de la visibilité aux industriels pour leur permettre les investissements nécessaires.  Cela donnera de la visibilité aux particuliers pour qu’ils commencent à adapter aujourd’hui leurs décisions afin d’être prêt en 2012 (choix du logement, du véhicule, des écoles, etc.).

En attendant, la prime à la casse et le bonus/malus écologique doivent être prolongés, en étant plus sélectifs qu’aujourd’hui.

 

En parallèle, on peut dès 2010 mettre en place une Contribution Energie Climat sur le chauffage au fioul.  Les technologies existent pour remplacer ce mode de chauffage par des technologies propres (pompe à chaleur en relève de chaudière, chauffe-eau solaire, etc.).  On peut donc surtaxer significativement le fioul (32 euros voire plus) et utiliser cet argent pour financer les travaux.  On peut aussi dès maintenant mettre en place une taxe sur les emballages vendus en France (y compris sur les produits importés).

 

Le Grenelle de l’Environnement a validé de nombreuses mesures qui créeront les conditions du choix face à la Contribution Energie Climat.  Il faut donc mettre en œuvre ces mesures maintenant et prévoir une montée en puissance progressive de la Contribution Energie Climat.

 

Une réforme juste pour une fiscalité écologique, c’est d’abord inciter les citoyens à faire les bons choix.  En l’absence de choix, il ne peut y avoir de justice.

 

Simon-Pierre TREZEGUET

Membre du Conseil National de La Gauche Moderne

 

 


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés