Jeudi 14 mai 2009


Hubert Tondeur 38 ans
Expert-Comptable, Commissaire aux Comptes, Professeur des Universités.
 
Mon engagement en politique s'est fait autour de mes engagements dans la société civile, l'éducation et l'entreprise.
L'éducation car il s'agit de l'outil le plus puissant de développement d'une société, à la fois vecteur de croissance et  facteur d'intégration. 
L'entreprise car elle est une des formes d'organisation qui permet de créer une richesse redistribuable.
Avec Jean Marie Bockel, la Gauche Moderne est engagée dans une réflexion de fond pour que ces deux problématiques majeures de la société soient au coeur de la réflexion de la majorité gouvernementale.
C'est pourquoi j'ai accepté de rejoindre la Gauche Moderne et  la responsabilité de la commission formation de la Gauche Moderne au niveau national.

Hubert Tondeur

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 13 mai 2009

La libération de l’individu, son émancipation, ont fondé les premiers combats des socialistes et, plus largement, ceux  de la gauche. Aujourd’hui encore c’est sa liberté, condition de sa dignité, de son autonomie et de son épanouissement qui demeure notre objectif prioritaire. Liberté que nous reconnaissons sous tous ses aspects, dans tous ses prolongements et que nous voulons complète et concrète.

 

Oui, la liberté entraîne la concurrence, qui peut être la meilleure ou la pire des choses. La pire quand, non régulée, elle contrarie les démarches de solidarité et permet au plus fort d’imposer sa loi. Mais elle est la meilleure aussi car nécessaire au dynamisme de nos sociétés, tandis que son absence conduit à une société figée, dans laquelle il est impossible de remettre en cause les situations dominantes. Au lieu, comme le souhaite le plus souvent la gauche traditionnelle, de renoncer aux avantages de la concurrence pour éviter les risques qu’elle induit, nous voulons en permettre l’exercice dans des conditions qui la font aller de pair avec la justice. La liberté ne peut se concevoir sans règles et les lois destinées à assurer la libre concurrence, comme sa loyauté, sont des exigences qui permettent à la liberté de fonctionner de manière efficace et équitable.
 

Il existe aujourd’hui un fort besoin de sécurité que la liberté peut sembler menacer. Tout en sachant que le risque est inhérent à notre société, à nous de comprendre de quoi est fait ce besoin de sécurité et de chercher à y répondre sans abandonner le recours à la liberté. Parce que toute action présente un risque, toute initiative un danger d’échec, certains auront tendance à sacrifier liberté et initiatives au profit d’une prudence conduisant à l’immobilisme et au repli sur soi. Alors on encadrera toutes les activités, quitte à les étouffer, on regardera avec méfiance les entrepreneurs, on favorisera des emplois publics à vie, on interdira les OGM, on refusera tout changement. Pour nous, la sécurité ne doit pas limiter la liberté mais en être une condition, être moins un bouclier qu’un filet de sécurité qui rattrape en cas de chute, qui garantit en cas d’échec et qui pousse à l’action puisqu’elle peut corriger certaines conséquences néfastes engendrées par la liberté. Le « principe de précaution » ne doit pas être un prétexte pour renoncer à regarder vers l’avenir et à agir.  Nous voulons, en conciliant le désir de liberté et le besoin de sécurité, dans un monde en constante évolution, encourager l’initiative au lieu de la freiner. Et cela d’autant plus que nous avons la certitude qu’un grand projet collectif ne peut se bâtir sans l’autonomie des acteurs, sans leur capacité d’initiative source de dynamisme, leur concurrence source d’efficacité et leur libre collaboration condition de la solidarité. Auxiliaire de la liberté, la sécurité permet l’exercice complet de la responsabilité, elle en est une des conditions. Permettre à chacun d’être libre, c’est lui permettre d’exprimer son potentiel, d’influer sur son destin, d‘entreprendre. C’est la possibilité d’agir dans et sur une société qui doit lui en donner la faculté et les moyens concrets. Notre conception de la liberté ne se résume pas à une liberté de droits, mais c’est celle d’une liberté concrète. Ce n’est pas celle du « laisser faire » c’est celle du « pouvoir faire ». C’est la liberté réelle donnée à chacun d’exercer sa responsabilité.

La liberté et la responsabilité sont le moteur de l’action, et favoriser la mise en œuvre de la responsabilité permet de donner à la société vitalité et dynamisme. Une société où personne n’est incité à assumer ses responsabilités ne peut progresser. Ce n’est pas en enserrant l’individu dans des réglementations et des prescriptions, en l’assistant ou en le protégeant du réel en toutes circonstances que l’on favorisera le dynamisme social et le progrès, pas davantage le lien social ou la solidarité, mais bien en développant son autonomie et ses capacités d’initiative, en lui donnant l’ambition et les moyens d’agir.

Il est vain d’opposer l’exigence de liberté à celle d’égalité. Donner toute sa place à la liberté, interdit d’en refuser l’exercice à d’autres. Vouloir la liberté, c’est la vouloir pour tous, ce qui passe par la recherche de l’égalité ou mieux, de l’équité.

Certes, l’égalité de situation est impossible et n’est pas souhaitable.  Cette constatation ne contredit pas notre volonté de voir se réduire les inégalités, car autant une société de « l’égalité parfaite » serait une société immobile et déjà « morte », autant les inégalités excessives déchirent les sociétés et peuvent les faire mourir. Nous refusons la persistance des inégalités entre les hommes et les femmes, celles s’appuyant sur une origine sociale ou ethnique, celles liées à une orientation sexuelle ou une façon de vivre sa vie privée, celles encore résultant d’une situation privilégiée prédéterminée. Nous refusons les inégalités héritées. Nous refusons l’idée d’inégalités dont on ne pourrait pas sortir. L’égalité à laquelle nous aspirons, au-delà de l’égalité de droits, est l’égalité des chances, c’est la possibilité, quelle que soit son origine, sa situation, son handicap éventuel, de s’insérer dans la vie sociale ou professionnelle, d’accéder aux biens collectifs - éducation, culture, emploi, santé - et de pouvoir en tirer un même profit. C’est l’égalité dans les opportunités offertes à chacun d’utiliser au mieux sa capacité d’autonomie, ses talents et sa volonté.

De même que notre conception d’une   liberté pour agir  dépasse la liberté formelle, notre conception de l’égalité nous sépare de l’égalité globale et de principe qui anime nombre de politiques sociales traditionnelles. Est-ce l’égalité que de vouloir la même école et les mêmes moyens pour tous, alors que l’on sait que les possesseurs d’un patrimoine culturel et vivant dans un environnement privilégié seront ainsi avantagés ? Est-ce égalitaire de laisser chaque individu dans la même situation face à l’emploi quand un jeune d’origine immigrée a trois fois moins de chances d’être embauché qu’un Français « de souche » ? Est-ce égalitaire d’attribuer, pour aider à élever leurs enfants, davantage aux familles aisées qu’aux familles défavorisées, avec des allocations familiales également réparties, ajoutées à un quotient familial qui avantage les plus hauts revenus? N’est-il pas plus conforme au désir d’égalité, de construire des dispositifs qui permettent la diversité, qui aident vraiment certains individus à combler leur retard ? L’égalité formelle – facilement baptisée républicaine – pensée à travers le prisme de l’uniformité, est en elle même porteuse d’inégalités et vouloir traiter de la même manière des situations différentes est porteur d’injustice. On ne peut poser le principe d’égalité en faisant comme si il n’y avait pas de différences au départ entre les individus, et que tous, passant dans le même moule, devaient en retirer le même profit. Quand une inégalité existe à l’origine, l’égalité de traitement est une manière de prolonger cette inégalité, alors qu’une forme d’inégalité compensatrice peut l’atténuer. Il faut donner plus à ceux qui partent avec moins si l’on veut que tous aient des chances comparables de réussite et d’épanouissement. C’est le moyen de lutter contre l’exclusion sociale. C’est aussi la juste signification de la solidarité et la condition réelle de sa mise en oeuvre.

Notre vision est celle d’un humanisme qui, refusant les discriminations de toutes sortes et faisant appel à la responsabilité de chacun, exprime une confiance dans l’Homme et dans la société. Elle ouvre un large champ d’autonomie et d’épanouissement personnel, d’initiatives sociales et d’actions solidaires. Elle se traduit dans un projet politique adapté à la société complexe d’aujourd’hui, ouvert aux initiatives, favorisant la cohésion sociale, plus soucieux d’incitation que de volonté dirigiste. Une politique, et une méthode, réformistes, que nous voulons mettrons en œuvre en sachant que toute réforme, même attendue, ne sera tolérée que si elle est débattue, mise en perspective, suffisamment expliquée pour en faire comprendre l’utilité, et si les efforts demandés apparaissent justement répartis. Notre société a besoin de la réforme mais elle ressent d’abord le besoin de la justice.

L’acceptation des efforts qui accompagnent toute transformation, l’énergie nécessaire à la construction de l’avenir ne seront possibles que si un projet est proposé, une voie indiquée, un débat ouvert pour la choisir, des moyens fournis pour s’y engager. C’est ainsi que pourra se bâtir cette société, libérale et solidaire, rendant chacun conscient de ce que peut lui apporter l’avenir et, en conséquence, désireux et capable de devenir l’acteur responsable du changement. Une société de justice, de droits et de devoirs partagés, dans laquelle les destins ne se construisent plus de manière irréversible, mais où chacun d’où qu’il vienne, quels que soient son parcours et ses choix puisse se dire qu’il a sa chance, sa chance de réussir sa vie professionnelle et sociale, sa chance de vivre pleinement sa vie d’homme ou de femme.

Chacun doit retrouver confiance en l’avenir, avoir le sentiment que la société le reconnaît, pourra valoriser son travail, récompenser ses efforts et ses talents, et si l’échec survenait, lui apporter son secours pour une nouvelle chance. C’est la condition de l’amélioration du sort de chacun, tout autant que celle du dynamisme social et du progrès collectif. C’est vouloir, à la fois, l’expression des libertés et l’exigence de justice.

Cette vision sera un objectif mais aussi un moteur car c’est pour s’en approcher que chacun trouvera la volonté de s’engager. La Gauche Moderne a l’ambition de contribuer à donner forme à cette société dynamique et solidaire, capable de retrouver à la fois une espérance et une volonté d’agir, un but et des moyens d’y parvenir. Une liberté et une responsabilité.

Marc d'Héré (adapté du texte d'orientation adopté au Congrès de Suresnes)

 


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 12 mai 2009
Communiqué :

Pour les élections européennes, c’est tout naturellement et sans la moindre hésitation, que Jean-Marie Bockel et La Gauche Moderne soutiennent les listes de la majorité présidentielle dans les 8 grandes circonscriptions de métropole et d’Outre-Mer.
Ces listes, qui sont des listes de rassemblement de la droite, du centre et d’une partie de la gauche, s’engagent clairement dans la voie tracée par le Président de la République, celle du retour de l’ambition et de la volonté politique en Europe, celle du choix d’une Europe active, protectrice et solidaire.
Notre soutien s’exprimera notamment par la participation militante, dynamique et engagée qui sera celle des dix candidats et candidates de La Gauche Moderne qui y figurent :
- Brigitte MAUROY et Simon-Pierre TREZEGUET pour la circonscription NORD OUEST ;
- Marielle GALLO et Marc d’HERE pour la circonscription Ile-de-France ;
- Michèle STRIFFLER et Malika GAUTIE dans la circonscription EST ;
- Yves URIETA pour la circonscription SUD-OUEST ;
- Patricia LARNAUDIE et Djamel KERICHE, pour le SUD EST ;
- Doris MADINGOU pour la circonscription OUEST.


Marc d’Héré
Porte-parole de La Gauche Moderne, pour la campagne des  européennes

Le 12 Mai 2009

Sondage de l'IFOP pour Paris-Match, réalisé les 6 et 7 mai derniers, à 30 jours des élections européennes:
Majorité:  27%
PS : 21, 5%
MoDem : 13,5%
Europe écologie (Cohn-Bendit) : 7%

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 6 mai 2009
Par Jean-Marie Bockel

Chacun a pu voir avec quelle volonté et quel esprit de décision Nicolas Sarkozy avait fait face à la
crise, dès l’automne en tant que président de l’Union européenne.
 
Il vient une nouvelle fois de montrer que ce choix, qui est celui de toute la majorité, le choix d’un volontarisme politique, qui constitue une rupture avec la politique de laisser aller qui avait prévalu depuis trop longtemps, est la clef de la sortie de crise.
 
L’État ne peut plus rien… La France, seule, est impuissante… Que pourrait la seule Europe ? Voilà ce dont nous avons été bercés des années par les responsables qui se sont succédés aux commandes. Renonçant avant d’avoir combattu. Laissant un pays inquiet et désorienté.
 
La Rupture voulue par les Français est là, elle est visible, elle nous confirme dans notre choix de prendre toute notre place dans la majorité présidentielle : le sommet du G2O, structure proposée par la France au nom de l’Union européenne, est un succès.
 
Parce que la France, par la voix de son président et de son gouvernement, a exprimé des positions décidées, réfléchies, fermes, adaptées aux nécessités du moment, des propositions qui n’hésitaient pas à prendre de front les mauvaises habitudes qui ont mené la finance à la crise, ses demandes sont devenues des décisions communes.
 
Elles ont d’abord été prises en compte par notre partenaire allemand, que nous avons encouragé à constituer, dans ce cadre, un front sans faille contre la faiblesse ou l’abandon qui, gagnent si facilement ces grandes messes mondiales. Ensuite par nos amis anglais et nos alliés américains, pour qui elles constituent un changement de philosophie, qui n’aurait pas été imaginable si Nicolas Sarkozy n’avait mis tout son poids, et celui de ceux que la France avait convaincu, dans la balance.
 
Bien sûr la crise n’est pas conjurée, magiquement par les décisions du G20. Mais on sent que l’atmosphère a changé :
- les paradis fiscaux, véritables trous noirs qui absorbaient la richesse créée au profit d’un petit nombre, sont en régression visible et seront bientôt isolés, si la pression ne se relâche pas ;
- les moyens d’une relance à l’échelle mondiale sont donnés au FMI ;
- les dirigeants des 20 plus puissantes économies ont décidé que l’époque des salaires mirobolants et du secret bancaire absolu était derrière nous.
Qui aurait pu imaginer cela il y a moins d’un an ?
 
Les conditions indispensables à la sortie de la crise ont été posées par ce sommet. Chacun a vu quelle volonté politique a permis qu’il débouche sur de telles avancées.
Cette réussite, c’est aussi celle de la France, celle de son exécutif et de sa majorité qui se sont engagés sur la voie de la volonté politique, pour relever les défis du déclin que tant voyaient inévitable, pour notre pays comme pour l’Europe.
 
C’est cette méthode, toute de courage et de dialogue, tournée vers la fin des injustices les plus criantes et la construction d’une équité qui sera un élément dynamique du développement, qui est celle que La Gauche Moderne entend développer.
 
Au cours du tour de France que j’accomplis semaine après semaine je rencontre des salariés, des créateurs d’entreprises, des chômeurs, des jeunes en formation, des dirigeants de PME et de PMI, des cadres de la fonction publique aussi. À leur contact, à leur écoute, se fortifie ma détermination : la France ne peut sortir de la crise et des ornières qui lui sont propres que par la volonté commune du plus grand nombre.
 
Ensemble nous pouvons initier, réaliser, accompagner ces réformes dont le pays a besoin, si nous savons les faire avec la méthode de la justice dans le partage des efforts que les français attendent légitimement.
La Gauche Moderne qui se développe et participera dans chacune des régions aux élections européennes, avec ses candidats, avec ses propositions, en alliance avec nos partenaires de la majorité, va intensifier ses efforts d’expression et de conviction, pour rassembler nos concitoyens autour de telles perspectives.
 
Jean-Marie BOCKEL

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 3 mai 2009

Les auteurs, associés à cent cinquante autres signataires du monde de la création artistique, s'indignent de l'attitude du Parti socialiste dans le débat parlementaire sur la loi création et Internet.

Le Figaro 30 04 09

 

Par Jean-Jacques ANNAUD, Guy BEDOS, Sarah BIASINI, Alain CORNEAU, Gérard JUGNOT, Philippe LIORET, Jean-Paul RAPPENEAU, Jean ROCHEFORT, Danièle THOMPSON et Nadine TRINTIGNANT

Madame la Première Secrétaire,

Nous, réalisateurs, scénaristes, compositeurs, auteurs, artistes interprètes, techniciens, producteurs de cinéma ou de musique, éditeurs de musique, distributeurs de films, éditeurs, éditeurs vidéo, exploitants de salles de cinéma, agents artistiques, managers d'artistes et les organisations qui les représentent… sommes atterrés par les positions défendues par le Parti socialiste et voulons exprimer publiquement notre colère.

Nous avons le sentiment d'être les otages d'une bataille politique menée par les députés socialistes contre le projet de loi création et Internet, à laquelle sert d'instrument une «licence globale» rejetée il y a quatre ans et rebaptisée «contribution créative».

La «licence globale» ou «contribution créative» consiste à instituer un forfait obligatoire, qui devrait être versé par tous les abonnés à Internet, contre un droit d'utilisation sans limites et sans cadre de toutes les œuvres cinématographiques, musicales et bien d'autres encore. Une telle mesure irait à l'encontre de toute régulation de nos secteurs culturels, en particulier celui du cinéma, qui figurent parmi les plus dynamiques au monde mais sont également fragiles.

Cette régulation passe notamment par la chronologie des médias pour le cinéma, ainsi que par le respect des droits d'auteur, inventés par la France de Beaumarchais et qui ont, depuis, accompagné avec succès toutes les mutations techniques, industrielles et économiques.

Faut-il rappeler au Parti socialiste, dont les options culturelles ont si fréquemment été partagées et soutenues par beaucoup d'entre nous, que le développement de l'ère numérique ne peut se faire sans respect des droits de propriété littéraire et artistique ?

Aujourd'hui, le Parti socialiste à l'Assemblée n'a de cesse de prétendre que la propriété littéraire et artistique est accaparée par des groupes multinationaux et des privilégiés, mettant ainsi en cause la légitimité même du droit d'auteur.

Cette attitude ignore délibérément que l'économie de nos secteurs culturels s'appuie sur le fait que les œuvres plus exigeantes, moins grand public, bénéficient pour leur financement du succès que connaissent d'autres œuvres.

Chacun a pu constater que nous nous sommes prononcés de façon ultramajoritaire en faveur du projet de loi création et Internet.

Le «coup de théâtre» du 9 avril, qui pourrait engendrer de graves conséquences dans les relations entre le monde de la culture et le Parti socialiste, est très regrettable car cet acte a été accompli au mépris de la défense de la création, des droits d'auteur, de notre diversité culturelle.

Nous avons le sentiment que le Parti socialiste, celui-là même qui était porteur de la loi Lang du 3 juillet 1985 sur les droits d'auteur et les droits voisins, a décidé de tourner le dos au monde de la création et des industries culturelles.

Pour toutes les raisons ainsi exposées, les signataires de cette lettre ouverte souhaiteraient vous rencontrer, Madame la Première Secrétaire, en lien avec la reprise des débats.

 

par Un groupe d'artistes et de créateurs communauté : Soutenir les réformes

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés